/!\ Si ça vous interesse pas, passez /!\
Voilà, Pour une fois, Je vais vraiment raconter ma vie !
Là, tout s'est passé hier soir.
Tout d'abord, je tiens à préciser que toutes personnes s'imaginant
n'importe quoi et le mettant en commentaires, je le supprimerais.
Nous devions aller à une fête.
A la base, je ne tenais pas à venir là bas.
Puis il s'est avéré que se ne fut pas si mal.
Pourquoi ? Lisez bien.
J'arrive, il est environ 19h.Je reconnais certaine personnes,
je leur fait la bise,
et je reste un peu avec eux.
Ils bougent, je bouge.
Au début je m'ennuyais.
Au bout d'un moment, après ses nombreux allé-retour,
une des personnes là bas finit par s'isoler.
Allongé sur l'herbe, complètement seul,
l'idée me vint de venir l'embéter gentiment.
Je m'approchai et je commençai à le "pousser" du pied.
Biensûr, se n'était pas à mal.
Il me demandait d'arréter au cas où je serais intelligente,
mais je fis comme si de rien était.
Il finit par me demander de m'assoir par terre.
Celà ne m'enchantai pas trop, alors je refusai.
Mais il était bien décider à me faire m'assoir,
au lieu de rester debout.
Il me prit mon ticket "repas" et me fit promettre
de me le rendre si je m'assayais bien par terre.
J'avais faim, alors je me suis assise pendant qu'il me rendait mon ticket.
***
Nous avons commencé à parler puis deux autres sont arrivés.
La personne avec qui j'étais n'en fut pas très contente
et leur demanda de ne pas le suivre.
Un peu plus tard, un banc se libéra et mon ami partit s'assoir dessus.
Puisque je préférais mon ami aux deux autre sans conversation
très passionante, pour ne pas dire silencieuse,
je me formai un prétexte pour partir et je rejoingnai mon ami.
Un fois assise, nous avons reprit notre discution, jusqu'à-ce
que les deux autres revinrent encore une fois.
Jusque là, nous avions principalement discuté
de maladie, des personnes qui le rejetais mais sans
trop entrer dans le sujet.
Mon ami s'en alla et je resta au moins une heure avec les deux autres.
J'en fus vite lassé et repartit à la recherche de mon ami.
***
Plus tard dans la soirée, nous nous sommes assis sur un banc,
à l'écart du concert et avons longuement discuté.
Se fut une discution tellement prenante que je ne pense pas pouvoir l'oublier.
C'était sur la valeur de la vie, pourquoi exister,
nous avons aussi abordé une deuxième fois les gens
qui le rejetais (dont moi à une certaine époque) et
beaucoup de chose tournant autour de la philosophie du monde.
J'étais vraiment passionnée par ces discours.
Tellement que j'en fus toute tourneboulée, je trouvais ça
vraiment émouvant ! Je faillis pleurer à plusieurs reprises.
Puis, les deux autres revinrent à la charge.
Je faillis leur hurler de partir car j'avais encore des choses importantes
à dire! Mais pas moyen, je ne voulais pas leur parler, c'est tout.
Mon ami repartit une nouvelle fois, me faisant savoir avant
que il trouvait ses "amis" quelque peu saoulant...
L'un faisait du bruit du le banc et l'autre ne disait rien.
Je voulais parler de choses sèrieuses mais ces deux jeunes gens
n'auraient probablement pas compris se que je voulais dire.
De toute façon, ils de disaient rien.
Alors je me leva en disant que je n'aimais pas le bruit que faisait l'un
des deux sur le banc, je trouvais ça rébarbatif et je partis rejoindre mon ami.
Dans mon dos, un des deux dis quelque chose, l'autre aprouva bien bruyament.
Me retournant, je leur dis un grand "Quoiii ?!" pour leur tirer les vers du nez.
Celui qui avait parlé dans mon dos me fit savoir qu'il pensait que ce n'était
qu'un prétexte pour rejoindre mon ami.
Je faillis sortir de mes gonds mais je me maitrisai et lui dis simplement non
puis partit pour aller sur l'espèce de plate-forme en biait de bois.
Je voulus reprendre la conversation mais les deux autres avaient suivit car
mon ami les avait appelé ayant l'impression que des individus tentait d'entrer
sans payer... Se qui me fit me recroqueviller dans mon coin.
Ainsi, après ça, je n'eu plus trop d'occasion de parler seule avec mon ami.
Sauf un peu sur le terrain, assis sur les espèces de barres vertes,
mais les deux squateurs revenaient TOUJOURS à la charge.
Je finis par me rendre à l'évidence : ils ne nous lacheraient pas.
Alors je ne parlai plus trop pendant le reste de la soirée puis je finis par partir.
Il était 2:00 du matin lorsque je suis parti.
Mais j'étais quand même vraiment contente d'avoir pu parler de sujets
que je n'aurais jamais aborder avec la plus part des gens que je connais.
Ca va? Vous ne dormez pas? Cool ;)
Merci d'avoir préter attention à mes lubit d'écrivain
ne daignant pas faire simplement savoir ses sentiments
à ses amis mais au reste des cyber-people !!